Attaché

29 août 2026

Partager ses accès GA4 et Google Ads sans mot de passe : le flux inversé

Réponse courte : partager ses accès GA4, Google Ads et Search Console sans mot de passe se fait via OAuth — le client se connecte une fois chez Google, en lecture seule, et coche les propriétés à partager. Avec Attaché, l’agence envoie un lien d’invitation ; personne n’est jamais ajouté dans les consoles du client, aucun identifiant ne circule, et tout se révoque en un clic.

L'onboarding client : un lien, une connexion Google, des cases à cocher.

L’onboarding client : un lien, une connexion Google, des cases à cocher.

La première semaine d’une nouvelle mission ne sert presque jamais à travailler. Elle sert à réclamer : un email à ajouter dans GA4 (au bon niveau — compte ou propriété, personne ne sait jamais), une procédure de liaison MCC pour Google Ads, une validation de propriété Search Console. Le client s’y perd, l’agence relance, et l’audit promis « dès la signature » commence au jour 12.

Nous avons vécu ce cirque des deux côtés. C’est en grande partie pour ça qu’Attaché existe.

Le renversement : le client autorise, l’agence ne demande plus

Le flux OAuth inversé est un modèle d’onboarding où l’agence ne demande aucun accès : c’est le client qui autorise les siens, chez Google, via un lien d’invitation. L’agence envoie le lien. Le client clique, se connecte avec son compte Google — sur la page de Google, jamais ailleurs —, coche les propriétés et comptes qu’il accepte de partager, termine. Trois clics, aucune console technique, aucun mot de passe qui circule par email ou WhatsApp.

Le point qui change tout : personne de l’agence n’est ajouté dans GA4, Google Ads ou Search Console. Pas d’email à créer, pas de niveau de permission à choisir, pas de lien MCC à accepter. Les consoles du client restent exactement comme avant — c’est le connecteur qui obtient un jeton en lecture seule, périmètre visible sur l’écran de consentement Google. Le fonctionnement pas à pas, captures comprises, est sur comment ça marche.

Que voit le client au moment de cliquer ?

L’écran de consentement de Google, avec les scopes demandés écrits noir sur blanc : analytics.readonly, webmasters.readonly — de la lecture seule, lisible avant d’accepter. Puis une liste de cases : ses propriétés GA4, ses comptes Ads, ses propriétés Search Console. Il coche ces ressources-là, pas « tout le compte ». Le client d’une PME qui a trois sites peut n’en partager qu’un.

Ce détail tue l’objection la plus fréquente. Un client qui hésite à « donner ses accès » ne hésite pas à cocher deux cases sur un écran qui lui montre exactement ce qu’il partage — et qui lui montre aussi, dans son espace, le journal de ce que l’agence consultera ensuite. Ce qu’il voit précisément de son côté est détaillé dans ce qu’Attaché peut voir de vos données.

Deux onboardings, jour par jour

Prenons une agence fictive qui signe un e-commerçant le lundi 1er, avec GA4, Google Ads et Search Console au périmètre.

Version classique : lundi, email listant les trois demandes d’accès avec les procédures. Mercredi, le client a ajouté l’email dans GA4 — au niveau propriété seulement, il manque le compte. Vendredi, relance sur le MCC Google Ads ; le client ne trouve pas où accepter la demande de liaison. Mardi 9, réunion de 20 minutes en partage d’écran pour finir Ads et Search Console. Jeudi 11, tout est ouvert. Coût réel : dix jours de latence, quatre emails, une réunion — et trois emails de l’agence désormais installés dans les consoles du client, qu’il faudra penser à retirer un jour.

Version lien d’invitation : lundi, l’agence envoie le lien. Lundi toujours, le client clique, se connecte chez Google, coche ses trois ressources. Trois minutes, montre en main. L’audit commence le jour de la signature, et il n’y a rien à retirer en fin de mission puisque rien n’a été ajouté — la révocation tient en un clic, chez Google.

Le message d’envoi qui obtient un « fait » dans l’heure

Le taux de complétion dépend beaucoup de la formulation. Celle qui marche :

« Pour démarrer l’audit, voici votre lien d’accès sécurisé. Vous vous connectez avec votre compte Google, vous cochez les comptes à partager — vous voyez exactement ce que nous pourrons consulter, en lecture seule, et vous pouvez tout couper à tout moment. Deux minutes. »

Remarquez ce que ce message ne demande pas : aucun identifiant, aucune manipulation dans une console, aucune décision technique. Il donne au client trois assurances — lecture seule, périmètre visible, coupure possible — et une durée. Un client qui reçoit ça un lundi matin le fait avant le déjeuner. Un client qui reçoit une procédure MCC la fait « cette semaine », c’est-à-dire jamais sans relance.

Et une fois que le client a coché ?

Vos connecteurs Claude voient ses comptes immédiatement. L’équipe interroge GA4, Google Ads (rapports GAQL en lecture) et Search Console directement en conversation — « compare le CPA de ce client sur 30 jours vs les 30 précédents » — sans export, sans dashboard à construire. Sur une organisation Claude Team, le propriétaire ajoute l’URL du connecteur une seule fois pour toute l’équipe ; chacun se connecte avec son compte Attaché, jamais avec un compte Google. Les premiers pas côté requêtes sont dans connecter GA4 à Claude, et si le concept de connecteur reste abstrait, commencez par MCP expliqué aux marketeurs.

Notre conviction, après avoir fait les deux : la première semaine d’une mission est un choix. On peut la passer à réclamer des accès, ou à produire l’audit qui justifie la signature. Le client, lui, se souvient de laquelle des deux il a vécue.

Questions fréquentes

Le client doit-il créer un compte Attaché ?

Non. Il clique le lien d’invitation, se connecte avec son compte Google existant et coche ce qu’il partage. Il obtient au passage un espace où consulter la liste de ce qu’il a partagé, le journal des consultations de l’agence, et le bouton de révocation — mais il n’a ni mot de passe Attaché à créer, ni logiciel à installer.

Faut-il quand même ajouter l’agence dans GA4 ou Google Ads ?

Non, et c’est le cœur du modèle : aucun email de l’agence n’entre jamais dans les consoles du client. L’accès passe par un jeton OAuth en lecture seule, délivré par Google au moment où le client accepte. Si l’agence a besoin d’un accès d’écriture pour opérer les campagnes, c’est un sujet distinct, à traiter dans les consoles — Attaché couvre la lecture et l’analyse.

Que se passe-t-il si le client partage la mauvaise propriété ?

Il rouvre son espace et modifie ses cases à tout moment : décocher une propriété la retire instantanément du périmètre, en cocher une nouvelle l’ajoute sans repasser par l’agence. Aucune re-connexion Google n’est nécessaire tant que le jeton est valide.


Attaché se teste gratuitement pendant 60 jours, sans carte : app.attache.studio. Envoyez votre premier lien d’invitation aujourd’hui — l’audit peut commencer le jour de la signature.

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